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5 mois de toi

16 juin 2016

J’avais prévu de vous faire le bilan de mon 1er trimestre de grossesse, de vous parler des petits maux que j’ai eu lors de ces 3 premiers mois, de mes angoisses, de ma fatigue, de mes doutes, etc…

Oui mais voilà que les 5 mois sont déjà là (20 semaines que tu es là) et que je n’ai rien vu passer.
5 mois, si peu, mais déjà trop.

Ces 5 mois sont passés à la vitesse de la lumière.
Je n’ai que peu de temps pour profiter de toi mon bébé, pour me poser, réaliser que tu es bel et bien là.
Je ne te sens bouger que depuis hier et encore c’est tout timide, alors du coup j’oublie.
J’oublie que tu es là et que nous avons toi et moi déjà parcouru la moitié du chemin, déjà.

Je commence tout juste à te concocter une petite garde robe, même si en grande superstitieuse que je suis, j’attends l’écho officielle des 5 mois.

J’ai aussi un regain d’énergie depuis ce 2nd trimestre, que je paie un peu aujourd’hui car j’ai déjà le ventre qui tire et des douleurs dans les reins.

On ne t’a pas encore trouvé de prénom, ton petit espace dans la chambre de ton frère et de ta sœur n’est pas encore prêt, on a pas fait l’inventaire de ce que nous avons et de ce dont nous aurions besoin.
Je sais qu’il est encore tôt pour tout ça mais l’été (enfin les grandes vacances) vont vite arriver, et le temps va encore filer.

Alors, promis je vais essayer de me poser et de prendre un peu plus de temps pour nous deux.
Un peu de temps pour préparer ton arrivée, comme je l’ai fais pour ton frère et ta sœur. Un peu de temps pour apprendre à t’aimer, encore un peu plus chaque jour.

Promis.

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cette grossesse qui me file entre les doigts…

7 juin 2016

Il paraît que chaque grossesse ne se ressemble pas.
Et bien je vous le confirme. Cette nouvelle grossesse, est pour moi totalement différente de la première.

Parce qu’ils étaient les premiers, parce que je ne connaissais pas encore ce bonheur d’être une maman, parce que je les ai désiré plus que tout au monde et encore plus que n’importe quelle femme qui enfante naturellement, parce que j’en ai chialé à en crever, parce que je me voyais déjà faire le deuil de la maternité.

Ma première grossesse fut magique, idyllique. Un véritable cadeau.
Mon ventre n’était plus que le centre du monde, de mon monde, de notre monde.
Je n’avais qu’à penser à lui, à le chouchouter, lui parler, lui murmurer des mots doux et bien plus encore.
J’ai non pas aimé mais adoré être enceinte de mes deux premiers enfants.

Pour cette seconde grossesse, c’est un peu différent.
Je suis toujours si heureuse d’être enceinte, ça ça ne change pas. Je me trouve belle, épanouie, et bien dans mon corps. En revanche ce qui change beaucoup c’est que j’ai l’impression que cette nouvelle grossesse est en train de me filer entre les doigts…

Je suis prise par ce quotidien de mère au foyer qui ne me permet pas de savourer comme je le voudrai ce nouveau bébé. Prise par les grands qui ont besoin de moi, par le quotidien de la maison, par les journées et les soirées trop courtes.

Alors ce bébé, à l’entrée cette semaine dans mon 5ème mois de grossesse, se fait tout petit j’ai l’impression.
Je ne le sens pas bouger… (ce qui m’inquiète bien évidemment mais ça c’est un autre sujet) ou alors je ne distingue pas assez ses semblants de petits coups.
Et au plus profond de moi je me dis qu’il essaie peut être de ne pas me « déranger », alors que je ne demande qu’une chose, quand j’arrive à prendre du temps pour lui, c’est qu’il soit là, lui aussi pour moi.

Et donc parfois, pour ne pas dire souvent, j’oublie.
Oui j’oublie que je suis enceinte (merci le 2ème trimestre, le regain d’énergie et l’adieu des nausées).
J’oublie qu’un tout petit nous est en train de se façonner là dedans. J’oublie de le bichonner et d’y porter attention, comme son frère et sa sœur, et forcément je culpabilise…

Alors en attendant de prendre vraiment conscience que je suis enceinte (à 5 mois il serait temps non ? j’ai presque fait plus de la moitié, oh mon dieu de l’écrire je commence à réaliser que c’est bientôt la fin), j’essaie d’immortaliser chaque semaine qui passe… avant de pleurer toutes les larmes de mon corps quand bébé sera parmi nous et que je ne le porterai plus en moi (la contradiction maternelle, vous connaissez ?).

Mais, j’ai toujours les enfants et leurs petites attentions si touchantes qui me rappellent au quotidien, que si si, quelqu’un se façonne bien dans mon bidon ♡

Et vous les mamans de fratries, comment avez vous vécu vos autres grossesses ?
Vous me racontez que je me sente moins seule ?

Je vous embrasse

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et puis revivre la PMA

1 juin 2016

Comme vous le savez, pour avoir les twins nous avons eu recours à une PMA (souvenez vous).

Pris plutôt rapidement en charge comparés à certains couples, nous avions vécu l’angoisse, les doutes, la peur de l’inconnu, les journées jonchées de rdv, les piqûres, les échographies, les prélèvements sanguins… et tant d’autres.

Dans notre « malheur », nous avions eu cette chance, que notre première tentative de FIV ISCI fonctionne.
2 bébés, d’un coup, inespéré.

Alors on savait. On savait qu’on devrait repasser par là pour avoir un autre enfant et je n’étais pas du tout prête à revivre ce que j’avais vécu 6 ans auparavant.
Ces piqûres qui m’ont anéanties, ce mal de tête permanent, cette ponction ovarienne qui m’a ravagée l’utérus, ces journées qui n’en finissaient pas jusqu’au verdict final…
Je voulais ce nouvel enfant, vraiment, mais je ne voulais pas souffrir physiquement et moralement comme il y a 6 ans.

A bien y réfléchir, j’avais le souvenir d’une douleur physique si atroce que j’avais littéralement peur de repasser par là… Parce que la douleur morale, elle je la connaissais, je l’avais surmonté alors je pouvais bien la surmonter une deuxième fois.
Non ce qui m’effrayais au plus haut point c’était cette douleur dans tout mon corps que j’ai ressenti pendant tout ce traitement…

Mais on a franchi le pas.
J’ai repris mes habitudes d’il y a 6 ans, les rdv piqûres tous les soirs avec mon infirmière à domicile, les prises de sang, les échographies pelviennes, les rdv très matinaux à la clinique, la ponction, le transfert d’embryon et les nombreux suivis post transfert.

Et cette fois ci, je n’ai pas souffert. Enfin quasi pas.
Bien évidemment les piqûres ont un peu piquées, la ponction a un peu tiré et je n’ai pas eu le sentiment d’avoir eu l’utérus charcuté… Cette fois ci c’était différent, plus facilement surmontable physiquement.

En analysant mon ressenti face à cette nouvelle PMA, je crois que j’avais mis la barre du souvenir de la douleur si haut, que celle-ci me tétanisait. Pourtant je l’avais déjà vécu, en travaillant, en cachant à mon employeur ce que je vivais, en jonglant entre mon travail et mes rdv médicaux, un véritable marathon… Alors que cette fois ci, j’étais toute disposée à avoir le temps d’honorer mes rdv sans jongler avec un travail si prenant.

L’attente du verdict suite au transfert n’a pas été aussi longue qu’il y a 6 ans. Je n’ai pas cette fois-ci décompté les jours comme ce prisonnier qui décompte les jours dans sa cellule, j’y pensais à peine à vrai dire.
Bien évidemment trop occupée avec mon quotidien de mère au foyer et mes deux amours à m’occuper.
Mais je savais, tout comme Côme et Maé que ce bébé tiendrai lui aussi.

Et puis on a su ♡

Et pour cette fois-ci, on a gardé le secret juste pour nous, comme une grossesse naturelle, juste parce qu’on avait envie de voir l’émotion chez nos proches à l’annonce de cette nouvelle. Et c’était magique.

Je sais qu’encore une fois nous avons une chance inouïe d’y être arrivé du premier coup, comparé à tous ces couples dont le parcours est si long… je pense tellement à eux si souvent, j’aimerai tant les aider comme je peux aussi…

Je remercie encore du fond du cœur notre spécialiste de la stérilité sans qui nous n’en serions pas là.
Ces enfants nous ne les avons pas fait à 2 mais à 3.
Merci Catherine pour ce nouveau cadeau qui va arriver dans nos vies.

Je vous embrasse et plus particulièrement, vous tous qui luttez et espérez en ce moment…

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l’école buissonnière et l’envers du décor

6 avril 2016

Qui dit maîtresse absente dit pas d’école chez nous puisque je suis à la maison (enfin au chômage).

Et bien évidement qui dit 1 seule maîtresse absente dit souvent culpabilité de mettre le second à l’école alors j’avais décidé que ce serait école buissonnière pour tout le monde ! Continue Reading

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du temps pour eux et plus encore

11 février 2016

J’ai toujours été de ces mamans qui ne tiennent pas en place.
De celles qui ne restaient pas cloitrées dans leur tour d’ivoire même pendant les siestes. Je me suis toujours dis, qu’avec des jumeaux (et d’ailleurs j’aurai fais pareil avec un seul enfant) c’était à eux de se caler sur mon rythme et non moi sur le leur.

Alors depuis toujours avec les enfants, même tous petits, on a beaucoup pris la poudre d’escampette pour passer de jolis moments tous les trois. Que ce soit au parc, au zoo, sur Paris, dans les musées, les galeries photos, chez les copines ou aux opés blogs, les enfants ont toujours été trimballés partout, seuls avec moi quand mon homme n’était pas là.

Aujourd’hui était encore une de ces journées que j’aime tant.
Réveil en douceur, dessins et une maman qui décide sur un coup de tête de partir au Jardin des Plantes sous un soleil radieux.

Visite du musée, dont la Galerie des enfants, une première pour les kids, déjeuner au restaurant La Baleine (très très kids friendly), tours de manèges et courses poursuite dans les jardins, un programme aux petits oignons pour ce premier mercredi qui sentait bon les vacances.

Ma récompense : des câlins par milliers qui en disent long après le dîner, des « je t’aime jusqu’à la galaxie » en veux tu en voilà et des « on pourra y retourner vite maman stp ? ».

Vivement les vacances maintenant, et vraiment !

Je vous embrasse

PS : bon et je voulais quand même vous dire, que dans la vraie de vraie vie, mon fils n’a pas voulu décoller de la maison, préférant rester jouer, qu’après moult bagarres pour mettre ses chaussures, cris & co, on a fini par arriver jusqu’à la voiture mais non sans mal. Comment ça mes enfants ne sont pas parfaits ? (ah ah)

 

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le rituel préféré de Noël

23 décembre 2015

Chez nous, il est de ces rituels qui reviennent à chaque moments phares de l’année.

Et il est un que nous adorons par dessus tout : dessiner sur les vitres pour mettre la maison aux couleurs de Noël.

Dès le 1er dimanche de décembre, à peine le sapin décoré, les bougies allumées et les clémentines piquées de clous de girofles, les enfants foncent fouiller dans mon secrétaire à la recherche du stylo qui écrit sur les vitres.

C’est que c’est un moment très attendu, car c’est le seul, où on peut gribouiller sur tous les miroirs de la maison et sur toutes les vitres sales aussi !

Et alors l’imagination y est plus que débordante. Et moi je me délecte de voir mes petits si appliqués à embellir la maison. C’est aussi l’occasion pour moi d’avoir la paix pendant au bas mot 30 minutes, et ça on sait que ça n’a pas non plus de prix !

Alors je les encourage à fureter les miroirs qu’ils auraient oublier, à grimper sur une chaise ou un tabouret pour aller décorer encore plus haut et pour glaner encore quelques minutes de répit, avant de venir m’extasier devant leur patte artistique.

Cette année, plus que les autres, les petits dessins sont recherchés, bien pensés et si jolis qu’ils resteront peut être encore quelques jours de plus après les fêtes.

J’en profite pour vous souhaiter à tous de passer un très Joyeux Noël avec les vôtres, d’être heureux, gâtés, et de profiter comme il se doit.

Je vous embrasse et vous dit à très vite.